Les policiers tombent nez à nez avec un sanglier qui déambule dans le centre-ville de Castres

Les policiers tombent nez à nez avec un sanglier qui déambule dans le centre-ville de Castres
image Les policiers tombent nez à nez avec un sanglier qui déambule dans le centre-ville de Castres

l’essentiel Les policiers sont tombés nez à nez avec un sanglier qui marchait devant le commissariat en direction du cœur de ville de Castres, ce mercredi 30 novembre au petit matin. Ils ont réussi à le canaliser pour éviter un accident en attendant un lieutenant de louveterie qui a dû l’abattre. 

C’est une rencontre improbable qu’ont faite les policiers castrais ce mercredi matin tôt en centre-ville. Ils se sont retrouvés face à sanglier qui déambulait avenue Charles-de-Gaulle à Castres, quasiment devant le commissariat.

C’est vers 5 heures du matin qu’une patrouille tombe nez à nez avec l’animal qui marche sur cette artère de la sous-préfecture tarnaise en direction du cœur de ville situé à quelques dizaines de mètres. Les policiers arrivent dans un premier temps à l’empêcher de pénétrer dans les ruelles de l’écusson. Face aux phares de la voiture de police, l’animal glisse sur le bitume et fait demi-tour avant de disparaître.

Mais quelques instants plus tard, il réapparaît toujours avenue Charles-de-Gaulle, le long de la place Soult où sont installés les chalets et décorations du marché de Noël qui ouvre ses portes vendredi. Alors que la ville se réveille doucement, que la circulation devient plus dense sur cet axe fréquenté et que les riverains commencent à sortir de chez eux, les policiers tentent de mettre à l’écart le sanglier pour éviter tout accident. Ils arrivent à le faire se diriger vers un lieu moins fréquenté au fond d’un parking derrière le centre des impôts et font en sorte de le maintenir sur place le temps qu’un lieutenant de louveterie, alerté, arrive sur place.

Ce conseiller technique de l’administration en matière de régulation de « nuisibles » et chargé de l’abattage des animaux sauvages en cas de nécessité va ainsi pouvoir tuer avec son fusil en toute sécurité l’animal et le mettre hors d’état de nuire.

Source : La Dépêche
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