Tarn : une cinquantaine de voitures rassemblées à Saint-Juéry pour des “runs sauvages”, un conducteur de 23 ans interpellé

Tarn : une cinquantaine de voitures rassemblées à Saint-Juéry pour des “runs sauvages”, un conducteur de 23 ans interpellé
image Tarn : une cinquantaine de voitures rassemblées à Saint-Juéry pour des "runs sauvages", un conducteur de 23 ans interpellé

l’essentiel Une patrouille de police est intervenue dans la soirée du 5 novembre dernier au niveau de la zone industrielle de Montplaisir à Saint-Juéry. Une cinquantaine de voitures étaient rassemblées pour pratiquer des courses sauvages sur la voie publique. Un des conducteurs a été interpellé après avoir pris la fuite.

Ils avaient pris leurs quartiers dans les rues désertes de la zone industrielle de Montplaisir, à Saint-Juéry. Samedi dernier, vers 23h30, un équipage de police secours est tombé sur un rassemblement inhabituel d’une cinquantaine de voitures. Des adeptes de “runs sauvages”, ces courses illégales et à hauts risques pratiquées sur la voie publique.

Lorsque les policiers arrivent sur les lieux, deux conducteurs s’apprêtent à prendre le départ d’une nouvelle course. Ils prennent la fuite en voyant les forces de l’ordre. L’un d’entre eux est pris en chasse, il est finalement rattrapé et interpellé.

Le jeune homme, âgé de 23 ans, est originaire de Saint-Juéry. À l’issue de sa garde à vue, il a fait l’objet d’une rétention de permis de conduire et son véhicule a été placé en fourrière. Il comparaîtra le 17 avril prochain devant le tribunal judiciaire d’Albi pour les faits de rodéo urbain et de refus d’obtempérer.

L’arsenal législatif sur les rodéos urbains a été renforcé depuis la loi du 3 août 2018, qui les fait passer d’une simple infraction au code de la route à un délit passible de prison ferme. Les peines peuvent aller d’un à cinq ans d’emprisonnement.

Les contrôles anti-rodéos se sont multipliés ces derniers mois un peu partout en France, y compris dans le Tarn, suite à une succession de drames ayant coûté la vie à des passants, comme ces deux enfants de 7 et 11 ans fauchés en août dernier par une motocross à Pontoise, en région parisienne.

Source : La Dépêche
Pour vous abonner à La Dépêche

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *