Top 14 – 10e journée : pour Julien Dumora, Castres doit « performer dans le jeu à l’extérieur »

Top 14 – 10e journée : pour Julien Dumora, Castres doit « performer dans le jeu à l’extérieur »
image Top 14 - 10e journée : pour Julien Dumora, Castres doit « performer dans le jeu à l’extérieur »

l’essentiel Incontournable à son poste d’arrière du CO, Julien Dumora fait également partie des hommes au langage clair et sincère. Il s’est confié avant de rejoindre Lyon pour y disputer une partie diablement importante face au LOU, ce samedi (17h).

Est-ce que l’appréciable victoire face à Clermont samedi vous offre de bonnes perspectives pour affronter Lyon ?

Oui ! Forcément, cela donne de la confiance. On sait que cette équipe de Clermont était venue pour faire une grosse performance. On a su répondre présent, même dans des conditions difficiles avec beaucoup de vent. Que ce soit avec lui ou contre lui, on a su trouver les solutions pour prendre et garder le score contre le vent.

Dans l’échelle des valeurs des clubs Clermont et Lyon sont-ils comparables ?

Lyon est également une très grosse écurie. Je crois que c’est l’équipe qui fait le plus de passes en Top 14. Les Lyonnais ont une très bonne conquête et derrière, il y a de fortes individualités aussi. Avec le LOU, on va se frotter encore à un gros morceau.

Cette équipe lyonnaise s’est déjà inclinée chez elle.

Un faux pas à domicile, cela ne veut pas dire grand-chose. Lyon, c’est quand même du costaud avec une charnière internationale et de super joueurs derrière. C’est une équipe très complète qui va vouloir nous recevoir comme il se doit après sa défaite à Perpignan (28-21). On sait à quoi s’attendre.

Il y a eu un changement coach cette saison à Lyon. Avez-vous le sentiment qu’après neuf journées ce changement est digéré ?

Franchement, je ne sais pas du tout. Ce que je sais, c’est que Lyon a des résultats. Donc petit à petit, ce changement a dû être digéré.

Les équipes sont perturbées par les absences d’internationaux, que ce soit pendant la préparation des matchs où pour ceux-ci. Est-ce l’occasion pour le CO de faire un coup à Lyon ?

Le LOU a aussi des joueurs de qualité en dehors des internationaux, des joueurs étant souvent sur le terrain. Quoi qu’il en soit, on a en face une équipe super compétitive.

Même si on ressent que le LOU a un petit coup de moins bien lors des derniers matchs ?

Ce n’est jamais facile d’aller à Perpignan, on l’a bien vu lorsqu’on y est allé il y a quelque temps. Tous les week-ends sont compliqués, à la maison comme à l’extérieur, tout le monde veut des points. Ce qui est certain, c’est que Lyon veut faire un gros match face à nous, juste avant cette trêve de novembre.

Il n’y a pas eu beaucoup de blessures au CO, mais elles sont concentrées à la charnière, avec Fernandez et le duo Arata-Urdapilleta. Quel sentiment cela génère-t-il chez vous ?

C’est souvent comme ça. Lorsqu’il y a un blessé de longue date à un poste, les blessures s’y enchaînent. Mais ce n’était pas bien méchant pour Urda et Santiago le week-end dernier. C’est plus de peur que de mal pour ces deux joueurs.

Tout juste arrivé, Julien Blanc s’est très vite intégré à la mêlée.

Julien Blanc a eu une adaptation très rapide. C’est quelqu’un qu’on n’entend pas mais qui s’est très vite intégré et fondu dans le moule. Dès qu’il a du temps de jeu, il a fait parler ses qualités. On l’a vu le week-end dernier. C’est un atout pour nous.

Dans les mêmes registres que vos autres demis de mêlée ?

Non, c’est un autre registre, Julien aime animer, porter le ballon avec de la vitesse, dispose aussi d’une très bonne qualité de passe. Il dynamise le jeu et cela apporte de la diversité à ce poste. C’est bien pour nous. Pour le jeu au pied en revanche, c’était vraiment trop compliqué samedi. Ce n’était pas un match pour apprécier les qualités dans ce domaine.

Vous n’avez pas encore gagné à l’extérieur, est-ce l’objectif ?

Pour l’instant, on n’en fait pas une fixette, mais forcément on a envie de réaliser une grosse performance en matière de jeu à l’extérieur. Il nous faudra des victoires loin de nos bases, pour aller chercher plus haut. Mais ce n’est pas encore une obsession aujourd’hui.

Source : La Dépêche
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