Top 14 – 9e journée : “je n’aime pas parler de concurrent direct” prévient le capitaine du Castres Olympique Mathieu Babillot avant de recevoir Clermont ce samedi

Top 14 – 9e journée : “je n’aime pas parler de concurrent direct” prévient le capitaine du Castres Olympique Mathieu Babillot avant de recevoir Clermont ce samedi
image Top 14 - 9e journée : "je n’aime pas parler de concurrent direct" prévient le capitaine du Castres Olympique Mathieu Babillot avant de recevoir Clermont ce samedi

l’essentiel Le CO joue très gros ce samedi, 15h face à Clermont sur sa pelouse, dont il veut préserver l’invincibilité. Le capitaine du CO Mathieu Babillot a assuré une communication prudente en début de semaine, évitant soigneusement les mots qui pourraient être interprétés comme de la provocation. Un discours duquel transpire néanmoins une nette détermination. 

Peut-on considérer que le CO aborde un tournant de la saison en recevant Clermont ?

On sait qu’on a un très gros match en perspective, un rendez-vous très important chez nous. Clermont est 6e, nous 7es, c’est forcément une partie importante si on veut continuer à avancer.

Comment qualifiez-vous cet adversaire ?

L’ASM est une très belle équipe, qui a des atouts individuels incroyables, mais qui joue en équipe. Clermont sort d’un match un peu mitigé, en ne prenant que deux points à la maison face à Bordeaux, mais si on regarde le contenu, les Clermontois ont été très solides, c’est vraiment un gros qui se déplace chez nous ce week-end.

Est-ce un concurrent direct pour une place dans le top 6 ?

Je n’aime pas parler de concurrent direct, le plus important c’est d’être concentré sur nous sur notre performance. Peu importe l’adversaire, on doit être appliqué et donner le meilleur chaque week-end. Le moindre point peut compter à la fin, et puis il est trop tôt pour dire quels sont nos vrais concurrents pour la qualification.

Considérez-vous que vous avez laissé des points à Toulon samedi dernier (20-28) ?

On n’a pas pris de point, en parler n’en ajoutera pas. Mais on peut faire en sorte de s’améliorer, de corriger ce qui a été défaillant.

La mêlée notamment ?

Notre mêlée a été défaillante en première mi-temps, mais quand on est rentré aux vestiaires, on est resté calme. On s’est dit que tout était possible et que si on marquait en début de seconde mi-temps, l’histoire allait s’inverser. Cela a été un peu le cas, hélas il nous a manqué encore quelques petits détails, des faits de jeu, qui nous empêchent rapporter au moins un point qui nous aurait fait du bien.

Donc le discours à la pause a compté, mais étiez-vous frustré à la fin ?

Ce discours à la mi-temps a été très positif. On s’est dit qu’on était venu pour une mission, qu’il ne fallait pas lâcher, qu’il ne fallait jamais cesser d’y croire. C’est ce qu’on a fait et on a pu faire douter les Toulonnais. C’est bien d’avoir ce genre de frustration, cela montre qu’on est capable d’aller chez les gros et qu’on peut espérer en prendre des points.

Vous avez également évoqué l’image que vous donniez, la mêlée pénalisée peut-elle ternir cette image ?

On sait que les premières mêlées sont hyper importantes aux yeux de l’arbitrage. Être en difficulté sur les deux premières, cela n’aide pas. Par contre, je pense qu’on a donné une très bonne image sur le plan de la discipline. Si on enlève les pénalités en mêlée, il ne reste que cinq fautes, dont un seul hors-jeu. Ça, c’est hyper positif. On reçoit la grosse équipe de Clermont, il faut rester dans ces proportions en discipline, corriger la mêlée et livrer un match plein.

Source : La Dépêche
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