Albi : le Grand prix historique, le paradis des mécanos !

Albi : le Grand prix historique, le paradis des mécanos !

l’essentiel L’Historic tour continue ce week-end. Outre voir des courses disputées, c’est l’occasion de revoir des voitures atypiques et de rencontrer des passionnés de mécanique.

« Une heure de course, c’est dix heures de mécanique », assure Joël, la tête dans le baquet de son prototype Chapman.

La tête plongée dans le moteur
La tête plongée dans le moteur DDM – “””MARIE PIERRE VOLLE “””

Le grand prix historique d’Albi, c’est une véritable plongée dans l’univers de la mécanique. Un petit tour dans les paddocks suffit à s’en convaincre. Partout, on trouve des pilotes et des mécanos couchés sous les voitures clé en main, la tête dans le moteur en train de chercher d’où peut venir le problème. Si certains pilotes ont des mécaniciens, ce n’est pas le cas de la majorité des passionnés. Ici, quand on pilote, il faut savoir tout faire.

Joël travaille sur un proto Chapman
Joël travaille sur un proto Chapman DDM – “””MARIE PIERRE VOLLE “””

« Si elles ne roulaient pas ces voitures seraient dans des musées », rappelle Joël. D’ailleurs, plusieurs ont été achetées dans des musées puis remises en état pour la compétition. Pas de panique, on parle de mécanique pure. Rien à voir avec les voitures actuelles bourrées d’électronique.

Une alfa roméo de 1992
Une alfa roméo de 1992 DDM – “””MARIE PIERRE VOLLE “””

Un passage par le stand des protos le confirme. Ces grosses voitures qui ont roulé sur des circuits de légende comme Le Mans, Spa ou encore Monza… Une fois l’enveloppe partie, comme sur cette Grak MT 14 de 1973 ou cette Alfa Roméo de 1992, il ne reste qu’un moteur, et un baquet entourés de quelques tiges de fer ! « Une voiture de course, c’est synonyme de légèreté, même s’il y a un poids à respecter »,  explique Joël.

François et sa D.B. Panhard
François et sa D.B. Panhard DDM – “””MARIE PIERRE VOLLE “””

Le grand prix historique, c’est aussi l’occasion de découvrir des voitures, qui ont marqué l’histoire automobile. Il y a les protos, les monoplaces, les voitures de tourisme… Mais on peut aussi découvrir des véhicules atypiques. Comme cette D.B Panhard. Une voiture, qui rappellera bien des souvenirs à tous les lecteurs des premiers albums de Michel Vaillant. Cette voiture de course de 1958, au petit moteur deux cylindres, a un passé prestigieux : 24 heures du Mans, 4 tours auto, 1 000 kilomètres du Nurburgring, Monthéry. À l’époque, certaines voitures couraient en rallye et en endurance. « C’est mon père qui l’a achetée dans un musée à Reims », explique François, en montrant « l’intérieur très spartiate ». Comme ses collègues, il sait tout faire. Ainsi, à Dijon, il a changé le moteur de la voiture avec deux ou trois copains. « J’en ai toujours un dans le coffre », avoue-t-il.

En fait, Tomy pilote une mini
En fait, Tomy pilote une mini DDM – “””MARIE PIERRE VOLLE “””

Un peu plus loin, c’est une mini jem qui attire notre attention. Une voiture de la seconde moitié des années « 60 », elle est aussi sortie d’un musée. C’est une mini “recarrossée” en voiture de course. Tomy, aussi en a une. Avant de la configurer pour aller sur les circuits, il allait au lycée avec.
Le grand prix historique, c’est ça. 300 véhicules, 300 histoires différentes !

Il faut savoir tout faire
Il faut savoir tout faire DDM – “””MARIE PIERRE VOLLE “””
Historic tour
Historic tour DDM – “””MARIE PIERRE VOLLE “””

Source : La Dépêche
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